Le dogme écolo à l’épreuve du terrain
Le dogme écolo à l’épreuve du terrain
Haro sur les « pesticides » nous abreuvent les écolos, relayés jusqu’à saturation par les médias.
A force de répéter cette antienne, l’opinion finit par être persuadée qu’il n’y a pas d’autre « vérité ».
Cependant, la vérité est sur le terrain. Les excès de pluie entraînent la prolifération des maladies cryptogamiques, et sans protection fongicide la récolte peut être compromise, voire totalement perdue.
De même, pour contrôler les adventices, les écolos veulent obliger les agriculteurs à remplacer les herbicides par des binages mécaniques, voire manuels. Ceci présenterait, selon ces prescripteurs l’avantage de créer des emplois. Sauf qu’ils sont incapables de proposer des candidats pour un travail aussi pénible et ingrat qui serait économiquement impossible à rémunérer par les agriculteurs.
On peut ainsi vérifier les conséquences des exigences écologiques :
Sur la photo de gauche, le vigneron a fait, en avril, un passage de lames bineuses inter-ceps pour supprimer l’herbe sous les rangs de vigne. Le printemps et l’été pluvieux ont permis à l’herbe de prospérer et il a été obligé d’avoir recours en juillet au désherbant chimique pour rattraper la situation.
Sur la photo de droite, le vigneron a passé du glyphosate au mois d’avril et la comparaison des deux situations est édifiante.
Il faut noter que le glyphosate ne présente aucune phytotoxicité pour les plantes dont il ne touche pas le feuillage. En témoigne un semis effectué une semaine après application de glyphosate sur le terrain pour nettoyer les plantes indésirables ne présente à la levée aucun signe de toxicité les jeunes plantules.
Dans les vignobles et vergers, l’emploi de glyphosate sous les rangs est rapide, efficace, sans aucun risque de contamination des plantations et les protège des remontées de mildiou en évitant la proximité des adventices avec le feuillage, notamment de la vigne.
Aucun type de désherbage, qu'il soit manuel ou mécanique, ne peut etre économiquement compétitif comparé au désherbage chimique.
A découvrir aussi
- Le bien-être animal et le mal-être paysan
- L'agriculture, l'impossible dilemme
- L’eau de l’hiver qui manque en été…
Inscrivez-vous au blog
Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour
Rejoignez les 32 autres membres